Spizoù Douarnenez

Spizoù Douarnenez Cours de cuisine, découverte des épices. FERMETURE DÉFINITIVE

Bravo pour ce travail et merci pour cette passion ! Il y a peu, cette intéressante émission  : https://www.franceinter.f...
31/07/2021

Bravo pour ce travail et merci pour cette passion !
Il y a peu, cette intéressante émission : https://www.franceinter.fr/emissions/on-va-deguster/on-va-deguster-20-juin-2021

Ayant constaté un manque d’offre de cidres en fermentation naturelle, Morgan Formont lance sa cave ambulante à Bréhec, Happy Kultur, en 2017. Il s’est déplacé à Lanloup pour ouvrir, cet été, au Petit Saint-Loup. Militant contre la standardisation des goûts, il sillonne la Bretagne à la...

À Douarnenez qui ne connait les bacs à garum des Plomarc’h ?  En surplomb de la crique Ar Gored, ancienne nasse à poisso...
27/05/2020

À Douarnenez qui ne connait les bacs à garum des Plomarc’h ? En surplomb de la crique Ar Gored, ancienne nasse à poissons, ils témoignent d’une antique industrie : la fabrication du garum sur le territoire des Osismes, un condiment assimilé au nuoc mam. Soit une macération de viscères de poissons gras (sardine, maquereau, thon etc) avec du sel et des aromates. La fermentation dans les cuves durait quelques semaines avant de devenir une sauce très prisée par les légions romaines et à forte valeur ajoutée.
C’est l’un de mes sites préférés avec en bonus la descente vers la micro plage dont je me plais à imaginer qu’elle aurait pu être une cache à flibustiers.
Lors d’une promenade en ces lieux, je dépassai en quelques pas un groupe de trois personnes et entendis leur conversation. Le monsieur, toute crinière argentée au vent, menait la danse et sa voix enjouée enveloppait deux jeunes femmes d’une logorrhée roucoulante comme si la parole et sa gestuelle associée lui permettait de contenir une excitation transpirante. Des jeunes femmes je n’entendis que quelques gloussements, dont je ne sus s’ils étaient signes d’approbation ou d’amusement. Ce beau paon en roue libre invita ses comparses à s’approcher des fameux « thermes de Douarnenez ». À ses dires, mon oreille sursauta, se crut écorchée, mais il n’en était rien, et notre homme, ex-guide touristique à Pompéi supputai- je, se vautrait dans des explications qu’il nourrissait de mille images de bacchanales et or**es. Il semblait associer son désir à peine dissimulé à l’élucubration d’un décor en carton-pâte, d’un kitch romain tout frais sorti de son imagination. Je n’eus le cœur d’intervenir pour m’inscrire en faux et rétablir la triviale vérité. Pourquoi prendre le risque d’ébranler si bel effort d’arrière-saison ? Amusée, je poursuivis mon chemin, songeant à une recette comprenant du garum, sûr qu’en cherchant un peu, on pourrait lui attribuer des vertus aphrodisiaques.

Pho pour 3 personnes

2 échalotes + 2
5 cm de gingembre frais
3 à 4 tronçons de cives ou vert de poireaux
1 c. à Kfé de sucre
1 c. à kfé de garum ou nuoc-mam
1 étoile d’anis étoilé (badiane)
1 bâton de cannelle
1 c. kfé de graines de coriandre
3 clous de girofle
Sel, poivre
300 g de nouilles de riz (plates si possible, mais les vermicelles font aussi bien l’affaire)
150 g de filet de bœuf coupé en tranche très fines comme pour un carpaccio
1 carcasse de poulet pour le bouillon
1 bouquet de basilic Thaï, mais comme je n’en avais pas je l’ai « fabriqué » avec un peu de basilic, estragon et persil plat.
1 bocal de pousses de soja ou du frais si vous en trouvez
1 à 2 citrons

Pour faire le bouillon j’ai utilisé un reste de poulet grillé au citron. Préférer un poulet bio ou fermier.

Dans une marmite faire revenir les échalotes dans un fond d’huile, ajouter les morceaux de carcasse, le gingembre, la cive ou le vert de poireau, les épices et le sucre. Bien remuer et laisser dorer deux à trois minutes. Verser de l’eau jusqu’à couvrir. Laisser mijoter au moins 30mn (on peut aller jusqu’à deux heures en veillant à ajouter de l’eau si nécessaire, plus le bouillon mijote, plus il aura de goût. Ajouter en fin de cuisson le nuoc-mam. Vérifier le goût et ajouter du sel ou du poivre si nécessaire.
Faire tremper les nouilles de riz pendant un ¼ d’heure dans de l’eau, puis les cuire 3mn dans l’eau bouillante, les essorer.
Émincer les herbes, rincer les pousses de soja. Couper fin les deux échalotes restantes.
Disposer dans des assiettes à soupe : les nouilles, le soja, éventuellement quelques feuilles de salade, et les fines tranches de bœuf crues, verser dessus le bouillon très chaud, garnir avec les herbes et les échalotes. Servir avec un quartier de citron pour arroser.

Pour les amateurs de chaleur : Il est aussi possible de faire mariner le bœuf dans un mélange de sauce chili douce (douce ici veut dire sucrée mais non moins sans force ) avec une c. à soupe de nuoc-mam et le jus d’un demi citron. Vous pourriez également utiliser le reste de marinade comme sauce.

Une recette ultra light – histoire de dégonfler ma culpabilité gourmande de dimanche – En fait il s’agit de s’immiscer e...
11/05/2020

Une recette ultra light – histoire de dégonfler ma culpabilité gourmande de dimanche – En fait il s’agit de s’immiscer entre le sushi et le rouleau de printemps en mode feuille de vigne…

Il vous faudra quelques feuilles d’épinard assez grandes (pas des pousses) et des épinards ciselés fins
Un reste de riz
Des aromates : du cumin, des herbes genre persil plat, origan, thym, ciboule etc
Une petite poignée de pignons
Un petit oignons ou une échalote ou mieux une cive, ciselé fin
De l’ail, coupé fin ou au presse ail
un morceau de gingembre épluché coupé fin
Huile d’olive
Sel, poivre
Une à deux tranches de saumon ou de truite fumée, ou encore des queues de crevettes ou de langoustines.
Graines de sésame grillées.
Sauce : 1 pot de yaourt grec, le filet d’un jus de citron.

Dans une sauteuse faire chauffer un peu d’huile d’olive, y faire revenir le cumin, l’oignon ciselé, l’ail et le gingembre, mélanger et ajouter les herbes et les pignons, bien mélanger et ajouter l’épinard ciselé, bien mélanger puis couvrir et laisser fondre quelques minutes. Découvrir, saler, poivrer, goûter, rectifier si nécessaire. Ajouter le riz et mélanger. Éteindre le feu et réserver cette farce.

Découper des lanières de saumon ou truite. Ou décortiquer les queues de crevettes ou langoustines.

Faire bouillir de l’eau dans une grande casserole. Quand l’eau frémit, y plonger feuille à feuille les épinards, laisser frémir une à deux minutes. Les sortir et les éponger délicatement et les étaler sur le plan de travail. Poser une cuillère à soupe de farce sur le bas d’une feuille d’épinard, poser dessus une lanière de saumon ou une queue de crevette. Rouler la feuille sur elle-même, rabattre les côtés et continuer de rouler la feuille jusqu’à obtenir un petit rouleau.
Saupoudrer de graines de sésame.
Mélanger le yaourt avec une pincée de sel et un filet de citron.

Dernière recette avant déconfinement, forcément une recette détournée. Il s’agit d’un gâteau archi connu : le marbré, go...
10/05/2020

Dernière recette avant déconfinement, forcément une recette détournée. Il s’agit d’un gâteau archi connu : le marbré, goûter d’enfance incontournable. Sauf que là j’ai utilisé de la farine de sarrasin à la place de la farine de blé, ce qui va donner une saveur plus charpentée qui se marie bien avec le goût un peu âcre du cacao. Noter que ce gâteau est peu sucré.

100g de farine de sarrasin
75 g de beurre salé, mou
50 g de sucre brun ou sucre blanc
3 œufs + 2 blancs
½ sachet de levure chimique
10 cl de lait
1 sachet de sucre vanillé
2 cuillères à soupe de cacao
1 pincée de sel et un filet de jus de citron

Préchauffer le four à 150°.
Séparer les blancs des jaunes d’œufs.
Mélanger farine et levure.
Battre les jaunes avec le beurre coupé et le sucre afin d’obtenir une pommade homogène. Ajouter le lait et en dernier la farine.
Diviser la pâte en deux parties. Incorporer le cacao dans l’une et dans l’autre le sucre vanillé.
Monter les 5 blancs en neige ferme avec une pincée de sel et un filet de citron.
Mélanger délicatement la moitié des blancs avec la préparation au cacao, puis avec celle à la vanille. Beurrer un moule et y verser alternativement les deux préparations.
Cuire 40mn, planter une lame de couteau qui doit ressortir nette. Démouler sur une grille.

Il vous reste deux jaunes et ne savez qu’en faire ? C’est le moment de tester un truc un peu foufou et très tendance : œuf mariné à la sauce soja, il vous suffira de mettre les jaunes délicatement dans un petit bol et les couvrir avec de la sauce soja. Exprimer un filet de jus de gingembre frais au presse ail et laisser mariner 24h, retourner les œufs au bout de 12h afin qu’ils soient imbibés de façon homogène. Les rincer et éponger avec du papier absorbant, puis servir avec des tranches de pain grillé sur une salade verte.

03/05/2020
02/05/2020

“I'm just a mean green mother from outer space!”

(Punica granatum)

Ça fait longtemps que je n’ai pas posté un petit concentré de calories que vous n’arriverez peut-être pas à brûler avant...
02/05/2020

Ça fait longtemps que je n’ai pas posté un petit concentré de calories que vous n’arriverez peut-être pas à brûler avant le 11 mai, et pourtant c’est très léger.

Une petite douceur dont l’originalité réside dans la composition, puisqu’ici la farine est remplacée par du haricot rouge (azuki ou autre).
Ultra rapide si l’on dispose de pâte de haricots rouges.

La pâte de haricots rouges s’exécute comme une confiture avec autant de sucre que de légumineuse.
Faire tremper les haricots toute une nuit dans de l’eau.
Les cuire dans 4 fois son volume d’eau, jusqu’à ce qu’ils soient très tendres, prévoir au moins 1h de cuisson. Les égoutter. Les mixer avec leur poids de sucre. J’ai utilisé du rapadura qui donne un petit goût caramélisé.
Vous obtenez une purée épaisse. Ajouter une cuillère à Kfé d’extrait de vanille ou deux sachets de sucre vanillé. Remettre à cuire cette purée afin qu’elle sèche un peu. Vous obtenez un pâte rouge foncé qui ressemble à de la crème de marron et vous pourrez l’utiliser comme une confiture avec des laitages etc.

Il est possible d’utiliser des haricots rouges en conserve, mais ils seront un peu salés. Bien les rincer.
Vous pouvez aussi trouver cette pâte toute faite dans les épiceries asiatiques, souvent en conserve.

Ingrédients du gâteau :

4 œufs
125 g de beurre
500 g de pâte de haricots rouges
2 cuillères à spe de rhum
1 cuillère à café d’extrait de vanille ou un sachet de sucre vanillé.
2 cuillères à spe de farine de riz (ou de blé à défaut)
Préchauffer le four à 180 °
Fondre le beurre, le laisser tiédir et le mélanger avec la pâte de H. R. et l’extrait de vanille.
Ajouter le rhum. Séparer les jaunes d’œufs des blancs et les verser dans le mélange et enfin ajouter la farine.
Monter les blancs en neige ferme et les incorporer délicatement dans le mélange aux H. R. Verser dans un moule beurré.
Enfourner pour 45 mn. Enfoncer une lame dans le cœur du gâteau pour vérifier qu’elle ressort sèche. Le sortir du four et le laisser refroidir.

Vous obtenez un gâteau marron foncé qui tire sur le rouge, un peu comme un gâteau au chocolat.

25/04/2020

Adresse

Douarnenez
29100

Site Web

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Spizoù Douarnenez publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager