01/22/2026
Rien n'est éternel.
Ni nos peines, ni nos joies.
Ni nos douleurs, ni nos plaisirs.
Ni nos victoires, ni nos défis.
Rien.
En ce sens rien n'est vraiment si dramatique.
Mais parfois c'est difficile a realiser..
Parfois ca prends un moment.
Prendre un moment....
Prendre juste un petit moment pour en parler.
Je m'adresse ici principalement aux hommes simplement parce que j'en sui un.
Mais qui que tu soit, peut importe comment tu te défini sache ceci:
Il faut en parler quand ca vas pas....
Et si ca peut t'éclairer et aider un tant soit peu voici mon témoignage personnel sur la santé mentale:
J'ai quitté le nid familial le jour des mes 18 ans;
Le 14 avril 1985.
Je voulais quitter avant, a l'âge de 16 ans, mais par respect pour la demande de mon père qui m'avait dit a l'époque quand je lui ait annoncé la nouvelle et mes intentions:
''Yves reste jusqu'à tes 18 ans au moins, fait ca pour moi, car tu vas briser le cœur de ta mère...svp fait ca pour moi reste encore deux petites années....''
Ces mots resonne encore dans ma tete autant que l'endroit précis ou on en avait discuté; autour du BBQ par ce beau dimanche ensoleillé devant la porte de garage.
Moi et Maman ont avait le mémé caractère donc parfois ca faisait des flammèche surtout a la fin de mon adolescence; le pouqrquoi de mon désir de quitté.
Papa le savait très bien.
Je suis resté.
je suis resté parce que je les aimais mes parents et que j'étais incapable de dire non a mon Père tellement il était un modèle pour moi.
Bref j'ai pris mon envol dans le monde des adultes deux ans et des poussières plus t**d ce jour la du 14 avril 1985...
Mon premier appart, mon premier coloc; pas tres loin de la maison remarqué !
C'était pratique pour aller manger ! lol
Deux ans plus t**d j'ai traversé un premier petit down;
A 20 ans et a la recherche de mon identité professionnelle et de ma place dans cette vie sur cette terre de ce que je voulais vraiment faire j'ai été contraint d'essayer le même métier que mon père et mon frère a l'époque soit; Serrurier en bâtiment.
Ou en terme plus communs; soudeur et monteur d'acier.
J'ai détesté.
J'ai détesté chaque secondes de chaque minutes de chaque heures de l'année et demi que j'ai passé dans ce métier.
Mais j'avais pas le choix de continuer car la réalité de la vie d'adulte autonome et de ses responsabilité financière n'avait pas t**der a frappé après mon départ de la maison...je devait travailler et j'avais pas le courage et la force d'essayer de changer..
Cette pression financière a l'époque combiné a la tristesse qui remplissait mon coeur en allant travailler a fait en sorte que pendant les 6 a 8 derniers mois je pleurais dans la do**he le matin; forcé que j'étais de mettre un pied devant l'autre quand même pour survivre.
Mais mon orgueil et ma fierté m'empêchait d'en parler a qui que ce soit.
Je me disait que je devait être un homme !
Sauf que c'était difficile de mettre mon costume d'avatar devant mon frère Louis qui me connaissait sous tout mes replis.
Il a fini par me faire craqué et je lui est tout avoué...
Il m'a écouter sans juger et au final il m'a aider a trouver ma vrai destiné; l'entrepreneuriat.
Je me suis sorti de ce ''down'' au bout d'un an en trouvant le courage de repartir au bas de l'échelle ailleurs que dans une usine de métallurgie surtout oarce que j'ai finalement reussis a en parler !
38 ans plus t**d l'année dernière en fait en 2024; j'ai été contraint de vendre mes entreprise; la Covid et son déroulement pour mon industrie est venu a bout de mes ressources financières, physique et mentale.
Je suis passé de semaines de 5-6 jours 60-70hrs par semaines avec un agenda chargé avec pas loin d'une centaine d'employés et fournisseurs a gérer a zero; plus aucune activité.
Plus aucuns revenus récurant non plus.
Les 3 premières semaines m'ont fait du bien.
Les mois suivant m'on fait sombré profondément dans des endroits très ténébreux et sombres.
Deuxième épisode de defis mentaux. pour moi dans ma vie.
Encore une fois j'ai commis la même erreur; j'en ai très peu parlé.
Mais j'aurais du...
Car la remonté quand tu est seul est beaucoup plus difficile, plus douloureuses; certains ne s'en sortent pas.
J'ai eu la chance d'avoir quelques amis fidèle qui ne m'ont pas lâché et sont resté présent.
Ma fille m'a également servie de motivation.
Mais ca encore pris, encore une fois, plus d'un an avant de m'en sortir...
Presque deux ans de noirceur; c'est long quand ca va pas bien.
Je vais bien maintenant.
Et si je vais bien c'est que j'en ai finalement parler un peu.
Bref si ca m'a aider, toi aussi ca peut t'aider !
Parles-en !
Parles-en plus vite que moi car les deux fois pour moi c'est ce qui m'a aider a m'en sortir.
N'oublis pas, n'oublis jamais, que des gens t'aimes même si ils ne sont pas toujours présents a tous les jours.
Sache aussi qu'il y a des ressources !
Sache que...même si je te connais pas...si tu est dans le noir; tu peux me contacter !
Cause !
Cause pour ta cause....
Au bout de ce tunnel noir il y a de la lumière.
Lâches surtout pas car rien n'est éternel même pas certaines noirceurs...
fans
Tout au long de l’année, Bell Cause pour la cause crée un changement positif pour la santé mentale en soutenant financièrement des initiatives canadiennes.